Le droit de le chanter

27/11/2019

Emilie se passionne dès son plus jeune âge pour la musique. Avec sa sœur Céline, elle forme, en 2007, le duo Mnémosyne. La jeune Valaisanne navigue avec aisance entre dossiers juridiques et créations musicales. 

Émilie et Céline Troillet: c'est la scène qu'elles préfèrent - Coopération magazine

20/09/2015

Un nouveau palier de franchi pour les soeurs Troillet, qui chanteront donc dans les mêmes micros que Mylène Farmer ou Jean-Jacques Goldman.

 

Les chanteuses de Mnémosyne se lancent un nouveau défi! "Grâce à une bonne étoile qui a prêté son oreille, nous allons pouvoir bénéficier de la complicité de musiciens de talent tels Philippe Decock et Patrick Deltenre - qui ont l’habitude de travailler avec Maurane ou Lara Fabian et qui ont souhaité les prendre sous leurs ailes – pour sortir un 2ème album", confie enthousiaste Céline Troillet. Sa sœur et complice Emilie a bon espoir que la prochaine sortie de cette galette leur permette de franchir un palier supplémentaire dans leur carrière d’artistes qu’elles mènent en parallèle à leur profession de juristes.

 

Motivées par l’accueil enthousiaste réservé à leur première galette éponyme, les fondatrices, auteures-compositeures et interprètes de Mnémosyne ne vont en tout cas pas hésiter à effectuer le voyage vers la Belgique en janvier prochain pour l’enregistrement de ce nouvel album. Elles s’envoleront pour le plat pays en compagnie de Florent Bernheim, guitariste et arrangeur du duo, ancien directeur artistique de la Fondation "Little dreams" de Phil Collins.

 

Et ce n’est autre que le prestigieux studio ICP de Bruxelles qui accueillera les demoiselles en janvier prochain, studio qui peut se targuer de compter parmi ses visiteurs de renom Michel Polnareff, Maurane, Lara Fabian, Jean-Jacques Goldman ou encore Mylène Farmer.

 

Articulées autour des voix complémentaires et aériennes de Céline et Emilie, les mélodies de Mnémosyne devraient donc continuer de mêler subtilement des éléments de pop, de rock et de musique soul. Et s’agissant des textes? 2La douzaine de titres appelés à figurer sur ce 2ème CD seront prioritairement composés en français avec quelques titres en anglais", dévoile Emilie. De quoi permettre aux deux sœurs de toucher un public encore plus large. PG 

MNÉMOSYNE - Demain soir, le duo vernit son deuxième opus, «Le lien», au Baladin à Savièse. Un album guidé par leur mentor, Michael Jones.

24/02/2016

 

 

Emilie, face funky-soul du yin, et Céline, version pop-rock suave du yang. Ensemble, les deux sœurs Troillet sont un tout complémentaire. Une cohésion troublante entre deux femmes qui partagent non seulement leur sang, mais aussi leur vibration pour la musique et leur sens de la justice. Deux fausses jumelles en somme. Après un premier CD à leur nom en 2012, Mnémosyne – en référence à la mère des neuf muses de la mythologie grecque – sort un nouveau disque.

Un dernier né baptisé «Le lien», un album qui fait communier français et anglais, mélodies aériennes et textes de leur main. «Nous coécrivons les paroles et la musique de manière équilibrée», disent-elles complices à la table du Loup blanc à Martigny.

Un vrai show

Le lien sororal et musical, voilà le point d’orgue de leur création. Treize titres que les musiciennes présenteront vendredi soir au Théâtre du Baladin à Savièse, ainsi que le lendemain à la salle Chauderon 18 de Lausanne. «Nous avons mis en place un véritable spectacle. Ce sera bien plus que de simples concerts acoustiques», commence Emilie.

Chorégraphies de Desty – artiste français qui a travaillé avec Tina Arena, Céline Dion et la troupe des Enfoirés – projections vidéo, jeux de lumière et musiciens de talent, dont Philippe Decock, Florent Bernheim et Denlyson Patti, le duo valaisan a mis les petits plats dans les grands.

Lien avec Michael Jones

Et ce n’est pas leur mentor, Michael Jones, qui dirait le contraire. Fier de ses charmantes recrues, il les a guidées avec douceur tout au long du processus de réalisation de leur second opus. «Quand nous étions à Abbey Road à Londres lors de l’enregistrement, nous avons réalisé combien notre famille artistique était belle et combien son soutien nous est précieux», explique Emilie. Céline avec son sourire éclatant ajoute de son côté qu’elles ont développé un lien particulier avec l’ami de Jean-Jacques Goldman et que depuis leur rencontre, il vient souvent passer des week-ends à Champex-Lac dans le chalet du clan Troillet. Histoire de parler musique et d’en jouer en petit comité. Par contre, le guitariste franco-gallois ne foulera pas la scène du Baladin demain soir lors du vernissage. La star a un concert à cette date-là. «Il sera malgré tout avec nous car il a écrit l’un des morceaux et a posé sa voix ainsi que son instrument sur d’autres parties de l’album», lancent-elles à l’unisson.

En tournée

Après ces deux soirées flamboyantes en Valais et dans le canton de Vaud et avant une tournée plus officielle en automne, Mnémosyne a décidé de multiplier ses apparitions en Suisse romande: le 5 mars, elles ont rendez-vous avec leur public à la Promenade à Champex-Lac, le 25 mars au Point 11 à Sion avant de jouer les premières parties de 77 Bombay Street au Verbier Impulse le 17 avril. Elles donneront aussi de la voix à la Fête de la musique de Fribourg puis à Mase m’enchante.

 

 

Enregistré dans les plus grands studios

Janvier 2015 Les sœurs Troillet enregistrent leurs nouveaux titres au studio ICP de Bruxelles, un espace de création qui a reçu les grands noms de la variété française comme Jean-Jacques Goldman, Mylène Farmer ou Maurane.

Mars 2015 Accompagnées de Michael Jones, le duo s’est établi au Legend studio (anciennement Dinemec) à Gland afin de finaliser l’enregistrement de leur second opus.

Septembre 2015 Le disque a finalement été masterisé dans les studios Abbey Road à Londres, un lieu culte de la musique britannique. Les Beatles y ont travaillé entre 1962 et 1969.

Février 2016 Sortie du CD

22/02/2016

Les deux Valaisannes ont voyagé pour «Le lien», leur 2e album. Ses 13 titres, chantés en français et en anglais, ont été enregistrés en Belgique et en Suisse. Le mixage a eu lieu à Genève et le mastering s’est déroulé dans un des temples de la musique: les studios Abbey Road à Londres. Les mythiques Beatles y ont travaillé sur la plupart de leurs morceaux entre 1962 et 1969.

 

Les deux soeurs de Mnémosyne, quant à elles, pensent déjà à l’avenir. Elles planchent sur un show entre musique, danse et projections de lumières.

Michael Jones emmène le duo Mnémosyne à Abbey Road! - l'Illustré

15/09/2015

Emilie et Céline Troillet, 31 et 28 ans, sont sœurs, Valaisannes, juristes de métier et totalement passionnées de musique. La première est juriste à plein temps dans une assurance, et sa cadette, greffière au tribunal de Martigny. Elles forment le duo pop-rock Mnémosyne. Lundi 21 septembre, à Londres, elles vont finaliser Le lien, leur deuxième album, dans les studios Abbey Road, là où enregistrèrent les Beatles. L’an dernier, le destin a mis sur leur chemin un certain Michael Jones. Chanteur, compositeur et guitariste, le Franco-Gallois est connu pour avoir chanté avec Jean-Jacques Goldman et Carole Fredericks, notamment le fameux tube A nos actes manqués. Conquis par le travail des deux Romandes, Jones est leur parrain et producteur artistique. Il a composé un titre pour elles et les a recommandées afin qu’elles puissent partir sur les traces de John, Paul, George et Ringo. La musique, c’est magique. 

 

C’est la scène qu’elles préfèrent - Coopération Magazine

20/09/2015

Musique : Elles sont sœurs et juristes, mais aussi chanteuses, compositrices, interprètes et vont sortir leur second CD. Rencontre d’un sacré duo.

 

« On a toujours fonctionné à deux. Mais rassurez-vous, on a chacune nos vies! »

 

Céline et Emilie Troillet: deux sœurs aux ressemblances troublantes. Deux musiciennes accomplies tant au piano que dans le duo de leurs voix. Au début de l’année, elles ont enregistré au studio ICP de Bruxelles, qui a vu défiler de grands noms tels que Jean-Jacques Goldman, Mylène Farmer ou Maurane. Encadrées par Michael Jones. Elles ont finalisé leur album la semaine dernière à Londres, album qui est attendu pour la fin de l’année.

 

Votre duo s’appelle Mnémosyne, comme la déesse grecque de la mémoire. Ce n’est pourtant pas le nom le plus évident pour qu’on se souvienne de vous!

Emilie. C’est bien la déesse de la mémoire, mais nous avons choisi ce nom car c’est avant tout la mère des neuf muses de la mythologie grecque. La danse, la comédie, la poésie, le chant… cela rassemble des domaines d’activité auxquels nous avons toutes les deux touché depuis notre enfance.

 

Et c’est dans la musique que vous avez percé. Pourquoi cet art-là en particulier?

Céline. Nous avons toutes deux commencé le piano très tôt, aux alentours de 5 ans. J’avoue que dans un premier temps je suivais l’exemple de ma grande sœur modèle (rires). Ensuite nous avons été solistes dans un chœur durant notre adolescence. Et dès lors, nous nous sommes produites en concert pour la famille, des galas, etc. Et de fil en aiguille, nous avons créé nos propres morceaux.

 

Emilie. Il faut dire aussi que nous avons été baignées dans la musique depuis petites. Nos grands-parents, côté maternel, étaient solistes dans un chœur. À la maison, dans la voiture, lors des fêtes familiales, il y avait toujours une musique de fond.  

 

Vous vous ressemblez énormément, vous partagez la même passion pour la musique, exercez dans le même domaine du droit. Comment vous distinguez-vous l’une de l’autre?

Emilie. Nous sommes très proches mais n’avons pas le même caractère. Céline est peut-être plus altruiste. Elle noue plus facilement contact au premier abord, avec spontanéité et confiance.

 

Céline. Emilie est plus perfectionniste. C’est un avantage pour la création et la composition car elle va dans les détails et dans la profondeur des choses. Là où je n’irais peut-être pas toujours creuser.

 

Sur le plan musical, même si vos voix s’entremêlent, elles restent bien distinctes…

Emilie. Céline a une voix plus grave et comme teintée de velours. Elle chante avec plus de puissance, ce qui amène de la force au duo et maintient le tout.

 

Céline. Emilie est plutôt alto, elle chante avec beaucoup de sensibilité. Sa voix donne un côté aérien au duo. 

 

Quels artistes vous inspirent?

Céline. En ce moment, je réécoute du Sade, pour son côté soul. Rebecca Ferguson est une artiste que j’admire également beaucoup, tout comme Nina Simone et Adele… ce sont de vraies divas.

 

Emilie. L’album qui m’a donné envie de chanter est l’album D’eux de Céline Dion. Maintenant, celui qui tourne en boucle est If you wait de London Grammar et j’adore le nouveau CD du groupe islandais Of Monsters and Men.

 

Vous êtes toutes les deux juristes. Comment passez-vous des articles de loi au clavier?

Céline. Ça nous apporte un bon équilibre. On aime le droit, son côté technique, mais nous avons besoin de la musique comme échappatoire, pour évacuer notre stress et tout simplement pour rêver (rires). Aujourd’hui cette passion a pris une place très importante, de manière presque inattendue. On essaie donc de jongler au mieux entre ces deux univers très prenants.

 

Emilie. Par ailleurs, le droit apporte une structure à notre passion. Cette discipline nous a appris la rigueur. Nous nous obligeons à rester très concrètes, avec les pieds sur terre.

 

Une scène qui vous fait rêver?

Céline. En Suisse romande, le Théâtre de Beausobre à Morges est magnifique. C’est une grande salle avec une ambiance chaleureuse.

 

Emilie. Pour moi, ça serait la scène des Francofolies de Montréal. J’ai vécu six mois là-bas et je trouve que les gens au Québec sont très réceptifs à l’art.  

 

Et finalement, êtes-vous plutôt studio ou scène?

Emilie. La scène est un lieu de partage d’émotions. On peut vraiment se lâcher et ça me plaît énormément.

 

Céline. Bien qu’une expérience telle que celle à l’ICP Studio reste incroyable, je préfère aussi la scène. Présenter nos créations au public reste les moments les plus forts en émotions!

 

Le rêve éveillé de Mnémosyne - Le Nouvelliste

23/02/2015

Céline et Emilie Troillet ont ramené 13 nouveaux titres de leur aventure bruxelloise dans le studio ICP.

 

"Des souvenirs extraordinaires et une expérience vraiment incroyable!" Céline et Emilie Troillet - les deux fondatrices et chanteuses du groupe martignerain Mnémosyne - viennent de rentrer de Belgique des étoiles plein les yeux. Après avoir passé huit jours à enregistrer les 13 titres de leur prochain album, dans le prestigieux studio ICP de Bruxelles, l'un des plus grands et mieux équipés d'Europe. "Là-bas, tout prend une autre dimension", souligne Emilie visiblement toujours impressionnée par l'infrastructure de ce studio ainsi que par l'important matériel mis à la disposition des artistes. "Chaque artiste à l'occasion de se procurer directement au studio les instruments dont il a besoin pour l'enregistrement."

 

HUIT JOURS A NE PENSER QUE MUSIQUE

 

A l'entrée du bâtiment, une salle contient une incroyable collection de guitares vintages, d'amplis, de batteries, de micros, de synthés et plus de 500 pédales d'effets pour les guitares. "Les tables de mixage utilisées, Neve et SSL, produisent aussi des sons incroyables. Et sans parler de la qualité des musiciens qui nous ont accompagnés, tous des professionnels qui ont su nous faire profiter de leurs expériences et de leur sensibilité" , renchérit Céline.

 

Ce sont deux de ces musiciens de talent - Philippe Decock et Patrick Deltenre ayant l'habitude de travailler avec Maurane ou Lara Fabian - qui avaient invité les deux soeurs de Martigny à rallier Bruxelles pour y enregistrer leur nouvel album. Ce dernier sera ainsi leur deuxième CD après celui sorti en 2012, lequel avait été unanimement salué par la critique.

 

Accompagnées de Florent Bernheim, le guitariste et arrangeur du duo, ancien directeur artisti que de la fondation Little Dreams de Phil Collins, Céline et Emilie ont ainsi vécu huit jours dans l'enceinte de ce magnifique studio, à savoir trois jours de répétition et cinq jours de réel enregistrement. "Huit journées vraiment intenses pendant lesquelles nous n'avons pensé que musique. Nous mangions et nous dormions dans le studio ICP qui dispose aussi de chambres pour les artistes qui le désirent" , souligne Emilie.

 

Au sortir de cette expérience unique, les deux soeurs de Mnémosyne sont rentrées en Valais avec un album de 13 titres dans leurs valises. "Nous sommes très contentes du résultat de cette première étape de la réalisation de l'album" , explique Céline qui ne cesse de souligner les mérites de musiciens aujourd'hui repartis en tournée soit avec Maurane soit avec Adamo. "Ils ont amené leur savoir-faire et mis leur talent au service de nos créations. Avec passion, disponibilité et gentillesse."

 

Sortie de l'album prévue cet automne

 

Les deux chanteuses de Mnémosyne occupent actuellement une partie de leurs loisirs à la réécoute des morceaux. " Avec un peu de recul. Peut-être devrons-nous apporter quelques modifications." Sur le plan vocal, une première ébauche a été faite lors de ce séjour bruxellois. "L'essentiel était l'enregistrement des instruments. Pour l'heure, nous écoutons attentivement les voix enregistrées et déciderons s'il est nécessaire d'en réenregistrer en partie" , explique Céline.Il s'agira ensuite de mixer et de masteriser le tout, la sortie de l'album étant prévue, au plus tôt, pour cet automne. Plus d'informations sur le duo: www.mnemosynepop.com

 

VIVE LE FINANCEMENT PARTICIPATIF 

 

Le duo Mnémosyne ne sait pas encore exactement combien va lui coûter l'enregistrement à l'étranger de ce deuxième album. " Comme nous ne savons pas encore si nous devrons retourner à Bruxelles pour peaufiner les derniers détails, ni combien de fois, il nous est impossible de dresser, en l'état, un bilan financier ", note Céline qui sait bien sûr que produire un CD à l'étranger dans un environnement d'une telle renommée nécessitera un effort financier particulier. Pour faire face, les deux soeurs de Martigny ont interpellé le grand public et sont déjà ravies du soutien apporté par les gens qui les soutiennent. " Nous n'avons pas voulu nous contenter de lancer un simple appel aux dons. Contre chaque promesse de soutien, nous proposons une contre-prestation. " Ainsi, pour un engagement de 25 francs - la plus petite des sommes - le donateur se verra remettre un CD. A l'opposé, un don de 1000 francs vaudra à son auteur d'obtenir en contrepartie un concert privé donné par les deux charmantes soeurs. PG 

 

LA BONNE SURPRISE MICHAEL JONES 

 

En cours de route, les deux Valaisannes à la voix suave ont également eu la chance de taper dans l'oreille d'un autre parrain renommé, Michael Jones. Le chanteur et guitariste franco-gallois qui s'était révélé aux côtés de Jean-Jacques Goldman et Carole Fredericks a décidé d'apporter son soutien au duo. " Michael nous apporte de précieux conseils quant à la réalisation de notre deuxième album. Nous travaillons avec lui sur ces nouveaux titres. Son regard professionnel, son soutien et son avis sur les enregistrements effectués à Bruxelles nous apportent beaucoup. " PG

 

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